lunedì, 23 novembre 2009, ore 01:20

zentropa973
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domenica, 22 novembre 2009, ore 13:31



Le crack et la cocaïne sont désormais monnaie courante en occident. Petits "plaisirs", vrai addiction, réel déchéance humaine, la n'est pas le débat. Il est juste interessant de voir comment d'un continent à un autre la production/consommation est néfaste et qui sont les responsables..

D'un coté des paysans exploités et obligés de cultiver pour les narco-trafiquant, une économie dévastée, des reglements de compte entre mafias et de l'autre coté du globe, notre bonne vieille generation de bobo, post soixante huitards, qui elles se sniffent de la blanche. Ce qui est d'autant plus écoeurant c'est que ce sont ces mêmes "sniffeurs" qui sont "révoltés" contre la différence nord-sud, contre l'exploitation de la misere dans le monde, contre Monsantos, contre le systeme mafieux et le regne de l'argent...
Ce sont pourtant eux aussi les premiers consommateurs de produit "commerce equitable", de cutlure bio, de respect des peuples...
Nos biens penseurs ne sont plus a une ambiguïtée pres.



zentropa973
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domenica, 22 novembre 2009, ore 13:09



Fils de bonne famille né à Buenos-Aires en 1928, Ernesto Guevara sillonne très tôt le très jeune sous-continent américain. Ce jeune bourgeois fragilisé par un asthme chronique termine ses études de médecine après un périple à mobylette entre la Pampa et la jungle d'Amérique centrale. Au début des années cinquante, il rencontre la misère au Guatemala à l'époque du « régime progressiste » de Jacobo Arbenz qui est renversé par les Américains – Guevara apprend à haïr les Etats-Unis. "

J'appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce que l'on appelle le « rideau de fer » écrit-il à un ami en 1957 (lettre à René Ramos Latour, cité par Jeannine Verdès-Leroux).

Une nuit de 1955, au Mexique, il rencontre un jeune avocat cubain exilé qui prépare son retour à Cuba : « Fidel Castro » un autre fou sanguinaire. Guevara décide de suivre ces cubains qui débarqueront sur l'ile en décembre 1956. Nommé dans un maquis commandant d'une « colonne », il se fait très vite remarquer par sa « dureté ». Un gamin, guérillero de sa colonne, qui a volé un peu de nourriture, est immédiatement fusillé, sans autre forme de procès. Ce partisan de « l'autoritarisme » à tout crin, selon son ancien compagnon de Bolivie Régis Debray (loués soient nos seigneurs, Gallimard, 1996, p 184) qui veut déjà imposer une « révolution communiste », se heurte à plusieurs commandants cubains authentiquement démocrates.

A l'automne 1958, il ouvre un second front dans la plaine de Las Villas, au centre de l'île. Il remporte un succès éclatant en attaquant à « Santa-Clara » un train de renforts militaires envoyé par Batista : les militaires s'enfuient, refusant le combat. Une fois la victoire acquise, Guevara occupe la charge de « procureur », et décide des recours en grâce. En tout état de cause, la prison de la « Cabana » ou il officie est le théâtre de nombreuses exécutions, notamment d'anciens compagnons d'armes demeurés démocrates.

Nommé ministre de l'industrie et directeur de la Banque Centrale, il trouve avec ses fonctions l'occasion d'appliquer sa doctrine politique, imposant à Cuba le « modèle soviétique ». Méprisant l'argent mais vivant dans les quartiers privés de la Havane, ministre de l'économie mais dépourvu des plus élémentaires notions d'économie, il finit par ruiner la Banque Centrale. Il est plus à l'aise pour instituer les « dimanches de travail volontaires », fruit de son admiration pour l'URSS et la Chine – il saluera la Révolution culturelle. Régis Debray fait remarquer : « c'est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier "camp de travail correctif" (nous dirons de travaux forcés) … »

Dans son testament, cet élève de l'école de la « Terreur » loue "la haine efficace qui fait de l'homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer" (Régis Debray, p. 186). « Je ne peux pas être ami avec quelqu'un s'il ne partage pas mes idées », avoue ce sectaire qui baptise son fils Vladimir, en hommage à Lénine. Dogmatique, froid et intolérant, le « che », expression argentine, est en complet décalage avec le naturel ouvert et chaleureux des Cubains. A Cuba, il est l'un des artisans de l'embrigadement de la jeunesse, sacrifiant au culte de l'homme nouveau.

Désireux d'exporter la révolution dans sa version cubaine, aveuglé par un anti-américanisme sommaire, il s'emploie à propager des guérillas à travers le monde, selon son slogan : « créer deux, trois, de nombreux Vietnam ! » (Mai 1967).

En 1963, il est en Algérie puis à Dar-el-salam avant de gagner le Congo ou il croise le chemin d'un certain Désiré Kabila, un marxiste devenu aujourd'hui maître du Zaïre qui ne répugne pas aux massacres de populations civiles.

Castro l'utilise à des fins tactiques. Une fois leur rupture survenue, Guevara gagne la Bolivie. Tentant d'appliquer la théorie du foco (foyer) de guérilla, dédaignant la politique du parti communiste bolivien, ne rencontrant aucun soutien de la part des paysans dont pas un ne rejoindra son maquis itinérant, isolé et traqué, « che Guévara » le tueur fou est capturé le 8 octobre 1967, et exécuté le lendemain pour tous ses affreux crimes .

Décidemment la gauche socialo-communiste française aime les « héros sinistres et sanguinaires » :

Après « Staline » qu'on ne présente plus, massacreur de 50 millions de personnes, « Mao » qui a tué par millions en imposant des camps de concentration « laogaï » et une révolution culturelle meurtrière dans un culte de la personnalité ahurissant et débile, « Pol Pot » qui a massacré un quart du peuple cambodgien, le « FLN algérien » qui pratique la torture encore aujourd'hui contre son peuple après avoir massacré de façon ignoble des centaines de milliers de harkis, après Fidel Castro, voici maintenant le « Che » !

Un « héros sanguinaire » et totalitaire de plus sur la liste des idoles rouges.

source

zentropa973
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domenica, 22 novembre 2009, ore 12:56



Marangita, PERU
Samedi  14 novembre 2009, Ivan Iberico  "PITBULL" a été invité par le psychologue Fernando Salinas pour celebrer la fin d'un championnat interne de differents sports, y compris les arts martiaux, dirigé par le Grand Maître Jean Ruby au sein du centre penitentiaire pour jeunes de MARANGITA.
Ce fut l'occasion pour Ivan  d'aborder les 130 internes de Marangita et  de les motiver pour la réadaptation à la société., Ivan et ses frères sont toujours très attentifs et vigilants afin d'aider ces jeunes en les remettant dans le droit chemin grace au sport notamment

Ivan PITBULL, champion peruvien de vale tudo, est lui même issu d'un milieu défavorisé, propice à la délinquance et à la drogue.


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venerdì, 20 novembre 2009, ore 00:32

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giovedì, 19 novembre 2009, ore 23:32



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giovedì, 19 novembre 2009, ore 20:52



Le COSMA BOXING CLUB ouvre une section Muay Thaï

ENTRAINEMENT:  MARDI & JEUDI    18H30 20H30
SAINT LAURENT DU MARONI Centre de Boxe en face de la gare routiere
GUYANE FRANCAISE

Debut des cours cette semaine.
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giovedì, 19 novembre 2009, ore 20:48



Leopoldo Lugones,poète et essayiste argentin, est  né à Villa de María en Argentine le 13 juin 1874.

 Au cours de son enfance, sa famille déménage à Santiago del Estero, puis à Ojo de Agua. Il reçoit une éducation catholique rigoureuse. Ses parents l'envoient ensuite passer son baccalauréat au Colegio Nacional de Córdoba, où il vit chez sa grand-mère maternelle ; ils l'y rejoignent en 1892. Lugones fait son entrée dans les milieux du journalisme et de la littérature.

En 1896, il part à Buenos Aires, où il épouse Juana González. Il se rend en Europe à deux reprises, en 1906 et 1911, comme c'était l'usage à l'époque chez ceux qui appartenaient à l'élite de la capitale argentine. Son seul fils, Polo, naît en 1897. Lugones est à l'origine de constantes polémiques à Buenos Aires, engendrée aussi bien par son tempérament batailleur, son œuvre littéraire que par ses fréquentes évolutions idéologiques - il passe par le socialisme, le libéralisme, le conservatisme et le fascisme.

À Paris, il dirigea La Revue sud-américaine (six numéros, janvier-juin 1914). Il remplit différentes fonctions politico-littéraires et représenta son pays à la Société des Nations. Membre du groupe moderniste rassemblé autour de la Revista de América, pétri de culture grecque (il a traduit Homère), son œuvre poétique révèle une étonnante variété de ton depuis Las montañas de oro (1897), écrit dans le style whitmanien, Los crepúsculos del jardín (1905), aux résonances parnassiennes, Lunario sentimental (1909), fortement inspiré de Jules Laforgue, aux Odas seculares (1910) et aux Poemas Solariegos (1928) d’inspiration épique et patriotique. Il a également publié de remarquables récits (La guerra gaucha, 1906), des contes et des nouvelles fantastiques (La fuerzas extrañas, 1907 ; Cuentos fatales, 1924), des romans (El ángel de la sombra, 1926), de nombreux essais littéraires, historiques et politiques.

Déçu par le contexte politique des années 1930 et par l'échec de ses engagements personnels, il met fin à ses jours le 18 février 1938 dans une chambre de l'hôtel El Tropezón, à Tigre, en buvant un mélange de cyanure et de whisky.
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giovedì, 19 novembre 2009, ore 00:56

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mercoledì, 18 novembre 2009, ore 02:44


Le Cinéma Le Toucan est situé 3 rue Schœlcher à Saint Laurent du Maroni, en Guyane française et ce depuis son ouverture en 1973. Son architecture est d’ailleurs typique de cette époque, couleurs vives, rideaux rouges et formes brutes rappelant les premiers musées des années 80.
Racheté par la Ville de Saint Laurent en 2007, il est géré par Melle Sogan Cécile, directrice du cinéma pour le service culturel de la Mairie de Saint Laurent du Maroni.
Le Toucan poursuit en priorité l’activité cinéma, et accueille ponctuellement les associations, entreprises et collectivités qui souhaitent investir les lieux pour des évènements à vocation éducative ou culturelle.

Le Cinéma et la Ville de Saint Laurent du Maroni est une histoire d’amour, racontée et enrichie par Monsieur Peslier, directeur pendant plus de 35 ans jusqu’à son rachat par la Commune. Les spectateurs de cette époque ont vu des films en grande majorité chinois, en fonction de la grande production de l’époque, Bruce Lee « et Cie », des films de kung-fu et actions en tout genre, mais aussi de grands films américains et français. Cette grande époque du cinéma n’est plus car aujourd’hui, la télévision, le home cinéma et le téléchargement illégal assurent « un cinéma à la maison » en toute tranquilité…

Aujourd’hui, le cinéma le Toucan veut proposer un cinéma de proximité, convivial et évènementiel. Avec :

une programmation régulière et de qualité, accompagnée de séances spéciales animées (débats, ciné-concert, rencontres avec des réalisateurs, acteurs, techniciens, critiques…) permettant une grande diversité de programme
un éventail de festivals tout au long de l’année ouvert à la pluridisciplinarité
une réflexion sur l’éducation à l’image pour former la jeunesse à aimer et comprendre les images, aujourd’hui extrêmement liées à notre quotidien (Le dispositif Ecole et cinéma, Collège au cinéma, Lycéen Apprenti au cinéma, tremplin vidéo, programmation jeune public…)
un haut lieu culturel populaire ouvert à tous
Parce que le cinéma fait rêver, forme et déforme les spectateurs des salles obscures.

Salle de 408 fauteuils (222 en salle et 186 au balcon), projection 35 mm et vidéo projection, grand écran, son Dolby numérique.

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